Des fleurs déposées sur un mémorial en l'honneur d'Alex Pretti, abattu la veille par les agents de la police de l'immigration américaine à Minneapolis, dans l'Etat du Minnesota. (AFP / Octavio JONES)

Une vague d'infox cible l'infirmier américain tué par des agents fédéraux

  • Publié le 28 janvier 2026 à 18:44
  • Mis à jour le 3 février 2026 à 12:36
  • Lecture : 14 min
  • Par : Pierre MOUTOT, AFP France

Un deuxième citoyen américain a été tué par des agents fédéraux le 24 janvier à Minneapolis, dans le Minnesota, où le président américain Donald Trump a lancé une vaste opération anti-immigration. L'événement, qui a suscité une vague d'indignation, a fait l'objet de très nombreuses publications sur les réseaux sociaux, dont une partie visant à discréditer la victime des tirs policiers, Alex Pretti, en partageant de fausses informations à son sujet. L'AFP a vérifié quelques-unes des infox les plus virales en circulation.  

Après la mort de Renée Good, tuée le 7 janvier par un agent de la police fédérale de l'immigration (ICE), Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans, a été tué par balles le 24 janvier par des agents de la police aux frontières américaine (CBP) à Minneapolis, lors d'une manifestation d'habitants opposés à la présence et aux méthodes de ces agents fédéraux dans la ville .

L'administration Trump a immédiatement affirmé que l'homme aurait eu l'intention de commettre une attaque contre les forces de l'ordre, le président américain rejetant la faute au "chaos provoqué par les démocrates" (lien archivé ici).

Quelques jours après les faits, un rapport du ministère de la Sécurité intérieure remis au Congrès, a assuré qu'Alex Pretti, qui portait légalement un pistolet, avait résisté à son interpellation par des policiers masqués, mais sans étayer l'allégation selon laquelle il aurait eu l'intention de mener une attaque à l'encontre des forces de l'ordre (lien archivé ici)

Selon ce document, présentant une chronologie détaillée, un policier a tenté d'interpeller Alex Pretti et une femme, tous deux munis de sifflets, qui refusaient de quitter la chaussée."Pretti a résisté aux efforts du personnel de la CBP et une lutte s'est ensuivie", est-il écrit dans le rapport."Pendant la lutte, un policier a crié à plusieurs reprises: il a un flingue!. Environ cinq secondes plus tard, un policier a déchargé son Glock 19 et un autre policier a également déchargé son Glock 47" sur la victime, est-il précisé dans le document, évoquant deux armes de service.  

Alex Pretti était porteur d'un pistolet, pour lequel il possédait un permis en règle, les lois de l'Etat du Minnesota autorisant le port dissimulé d'une arme à feu. Mais des vidéos de l'incident, analysées par l'AFP et d'autres médias, décrédibilisent la thèse selon laquelle l'infirmier menaçait les forces de l'ordre. Et en particulier les déclarations de Greg Bovino, un haut responsable de la police aux frontières, qui avait affirmé lors d'une conférence de presse qu'il "voulait faire un maximum de dégâts et massacrer des membres des forces de l'ordre" (lien archivé ici).

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En marge d'une manifestation suivant la mort d'Alex Pretti quelques heures plus tôt, le 24 janvier 2026. (AFP / ROBERTO SCHMIDT)

La thèse douteuse d'un infirmier "menaçant"

Des images authentifiées montrent Alex Pretti, téléphone en main dans une rue enneigée, filmant des hommes armés portant des gilets siglés "Police". Il s'interpose lorsqu'un agent projette une manifestante au sol sur le trottoir et reçoit un jet de gaz lacrymogène au visage. Un agent le plaque ensuite à terre, et plusieurs de ses collègues interviennent pour le menotter.

Quelques secondes plus tard, alors qu'un agent vêtu de gris semble retirer une arme au niveau de la taille d'Alex Pretti, agenouillé et penché en avant avec plusieurs policiers au-dessus de lui, un coup de feu est tiré. Les agents s'écartent brusquement et plusieurs coups de feu sont ensuite tirés à distance sur son corps inanimé. Au moins dix coups de feu sont entendus.

A aucun moment des vidéos consultées par l'AFP l'homme de 37 ans ne semble tenter de se saisir de son arme, et ses mains sont plaquées au sol au moment où le premier coup de feu retentit. Des analyses vidéos menées par une dizaine de médias parmi lesquels le Washington Post, le New York Times et le média d'investigation Bellingcat ont produit les mêmes conclusions (liens archivés ici, ici et ici). 

Mais cela n'a pas empêché des infox, mêlant analyses partielles et images manipulées, de prendre de l'ampleur sur les réseaux sociaux.

Des montages et une photo décontextualisée montrant Alex Pretti tenir une arme à feu

Un montage montrant l'infirmier tenir en joue l'un des agents de l'ICE présents sur les lieux a ainsi été massivement partagé sur les réseaux sociaux. On y voit Alex Pretti pistolet au poing, braquant le canon de l'arme sur la poitrine du policier encagoulé. Certains internautes affirment qu'il aurait ouvert le feu sur les agents.

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Captures d'écran réalisées sur X, le 27/01/2026. Croix rouge ajoutée par l'AFP.

Mais cette image est en réalité un montage, comme le visionnage de la vidéo dont elle est tirée permet de le confirmer : il s'agit d'une vidéo tournée au portable depuis la voiture de l'internaute @dangjessie, mise en ligne le 24 janvier sur Instagram (liens archivés ici et ici). Celle-ci est accompagnée de la légende : "Ce matin, en allant au travail, nous sommes passés devant ce qui allait dégénérer en une nouvelle fusillade à Minneapolis. Je suis sans voix. Il faut que cela cesse".

Sur les images, il est visible qu'Alex Pretti ne tient pas un pistolet mais un téléphone portable, qu'il ne lâchera pas jusqu'au moment de sa mort. 

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Comparaison entre le montage diffusé sur X (à gauche) et la vidéo originale publiée sur Instagram (à droite), réalisée le 27/01/2026. Encadrés rouges ajoutés par l'AFP.

Le montage a notamment été diffusé par des personnalités politiques françaises, parmi lesquelles le délégué Rassemblent national du Cher, Philippe Steens, et par la militante RN Marion Ceccato, dont les publications ont depuis été supprimées. D'autres internautes, parmi lesquels l'ex-conseiller du Rassemblement national Tanguy Cornec, ont quant à eux présenté, à tort, un agent fédéral comme étant Alex Pretti.

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Captures d'écran réalisées sur X, le 27/01/2026. Croix rouge ajoutée par l'AFP.

Il s'agit en réalité de l'agent ayant désarmé Alex Pretti, qui porte un pantalon plus sombre, une casquette et un cache-nez. 

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Captures d'écran réalisées sur une vidéo de l'incident, le 27/01/2026. Encadrés rouges ajoutés par l'AFP.

Le gilet tactique qui l'identifie comme un membre de la police fédérale est d'ailleurs visible sur les images partagées dans les publications trompeuses. 

Une image altérée par intelligence artificielle

D'autres internautes affirment qu'Alex Pretti aurait tiré son arme de son étui au moment où les policiers tentaient de le maîtriser après l'avoir mis au sol, poussant l'un d'entre eux à ouvrir le feu. A l'appui de cette théorie, des publications totalisant des milliers de partages partagent un plan resserré de l'infirmier, semblant tenir un objet sombre à hauteur de taille. 

Mais il s'agit en réalité d'une vue recadrée d'une photo plus large retouchée au moyen de l'intelligence artificielle (IA), entraînant des artefacts visuels qui ne sont pas visibles sur les images originales. 

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Captures d'écran réalisées sur X, le 27/01/2026. Croix rouge ajoutée par l'AFP. Le cercle jaune appartient à la publication d'origine.

Une recherche d'image inversée permet de retrouver la source de cette image, publiée en anglais sur X le 25 janvier. Celle partagée dans les publications trompeuses est une version recentrée sur Alex Pretti. Plusieurs signes révèlent qu'elle a été altérée par intelligence artificielle : l'un des agents de l'ICE n'a pas de tête, et ses jambes sont positionnées selon un angle irréaliste à côté d'un objet non identifiable, qui n'apparaît pas sur les vidéos authentiques. 

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Comparaison entre l'image diffusée dans une publication trompeuse (à gauche) et l'image retouchée par IA dont elle est issue (à droite), réalisée le 27/01/2026. Croix et encadrés de couleurs ajoutés par l'AFP.

L'image altérée par IA est elle-même issue d'une des vidéos tournées au portable de la scène, capturée sous plusieurs angles par des témoins. Une vérification approfondie utilisant l'outil d'analyse visuelle Forensically ne permet pas de déterminer la forme de l'objet qu'Alex Pretti tient à la main - mais l'analyse des séquences vidéos montre qu'Alex Pretti avait déjà été désarmé au moment où l'agent de l'ICE tire pour la première fois.

Il s'agit vraisemblablement de son téléphone ou de ses lunettes, dont l'analyse des séquences vidéos montre qu'il les a conservés en main jusqu'au moment de sa mort. 

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Capture d'écran de la vidéo non modifiée par IA (à gauche) et vue détaillée utilisant l'outil d'analyse Forensically (à droite), réalisées le 27/01/2026.

Professeur à l'école d'information de l'Université de Californie à Berkeley, Hany Farid a déclaré à l'AFP que le laboratoire GetReal Security, dont il est le cofondateur, avait également conclu que l'image était une amélioration par IA d'une image vidéo réelle (lien archivé ici). Il a expliqué que ce type de génération par IA était devenu populaire, les utilisateurs cherchant à créer des images claires à partir de vidéos originales de mauvaise qualité. "Le problème avec ces images est que l'amélioration par IA a tendance à halluciner des détails", a-t-il déclaré dans un e-mail daté du 26 janvier.

Des photos d'un activiste d'extrême-gauche et non de la victime

D'abord diffusés en anglais, des posts viraux comptant des centaines de milliers de vues et des milliers de partages ont rapidement circulé en français, prétendant montrer une photo d'Alex Pretti.

Souvent accompagnées de propos homophobes, les publications en font un "ultra gauchiste" et un "antifa", du nom de ces militants d'extrême-gauche américains que l'administration Trump a érigés en cible des déploiements de la police fédérale dans les grandes villes démocrates. 

Mais l'homme sur la photo n'est pas Alex Pretti : il s'agit en réalité de l'activiste d'extrême-gauche américain Kyle Wagner.

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Captures d'écran réalisées sur X, le 27/01/2026. Croix rouge ajoutée par l'AFP.

Des recherches d'images inversées permettent de retrouver des publications reprenant la photo, attribuant l'identité de l'homme au militant américain Kyle Wagner. Une comparaison entre les tatouages de l'homme visible sur la photo et ceux visibles sur des photos tirées du profil Instagram de Kyle Wagner confirment qu'il s'agit bien de la même personne. 

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Captures d'écran réalisées sur X (à gauche), Instagram (au milieu) et TikTok (à droite), le 28/01/2027. Encadrés rouges ajoutés par l'AFP.

Celui-ci a désactivé ses comptes sur les réseaux sociaux et déclaré qu'il était "en cavale" à la suite d'une vidéo appelant à "l'action directe" envers les agents de l'ICE, selon la chaîne de télévision conservatrice Fox News (lien archivé ici).

Une article généré par IA aux accusations diffamatoires

Trois jours après la mort d'Alex Pretti, des internautes ont relayé l'affirmation selon laquelle l'infirmier aurait été "licencié" de l'hôpital dans lequel il travaillait trois mois avant sa mort, en raison de "plaintes dérangeantes" de familles de patients au sujet d'"actions perverses commises sur des individus vulnérables" dans l'exercice de ses fonctions. 

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Captures d'écran réalisées sur Facebook et X le 29/01/2026. Croix rouge ajoutée par l'AFP.

Les publications, en anglais et en français, totalisent des dizaines de milliers de vues et des centaines de partage. Et s'appuient sur le témoignage d'une certaine "Elena Vasquez", "directeur" de l'établissement dans lequel aurait travaillé Alex Pretti, le soi-disant "Lakeshore Medical Center" dans le district de Colombus au Minnesota.

Mais ces affirmations sont faussesAlex Pretti était employé par l'hôpital des Vétérans de Minneapolis au moment de sa mort, le Dr Elena Vasquez ne semble pas exister et l'article a été vraisemblablement rédigé en ayant recours à la génération par intelligence artificielle.

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Capture d'écran du site "Buzzreport247", réalisée le 29/01/2026. Croix rouge ajoutée par l'AFP.

Des recherches par mots-clés combinant le nom de la directrice supposée au nom de l'établissement nommé "Lakeshore Medical Center" ne permettent pas de retrouver la moindre présence en ligne d'une personne de ce nom exerçant ces fonctions ; par ailleurs, une recherche dans le registre du département de la Santé du Minnesota montre qu'aucun établissement nommé "Lakeshore Medical Center" n'est établi dans le district de Colombus, ni ailleurs dans l'Etat.

Le 26 janvier, la Fédération des fonctionnaires américains (AFGE) a salué dans un communiqué la mémoire de l'infirmier, indiquant qu'il était employé au service de soins intensifs du Centre médical des vétérans de Minneapolis, où il aurait "dédié sa vie à servir les vétérans américains" (liens archivés ici et ici).

Le site à l'origine de l'infox, "BUZZREPORT247" a quant à lui été créé en juillet 2025 et semble ne contenir que des articles générés par intelligence artificielle. C'est le cas de l'article contenant les fausses informations : une analyse réalisée grâce à l'outil de vérification InVID-WeVerify, (développé en partenariat avec l'AFP) évalue qu'il y a une forte probabilité que le texte de l'article ait été généré quasi-intégralement par IA.

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Capture de l'analyse réalisée sur l'outil InVid-WeVerify, réalisée le 29/01/2026.

L'article contient par ailleurs des incohérences: il affirme ainsi qu'Alex Pretti aurait 42 ans - il en avait 37 au moment de sa mort - et qu'il n'aurait "pas répondu à des demandes de commentaire" du "média", alors que l'article a été publié trois jours après sa mort. 

Une vidéo décontextualisée présentée comme un hommage à Alex Pretti

Quelques jours après les faits, une vidéo d'un autre genre a été massivement relayée sur les réseaux sociaux : on y voit des infirmiers masqués rendre hommage à un défunt, dans un cercueil recouvert du drapeau américain. La vidéo a été diffusée par de nombreux internautes, mais aussi par des médias internationaux. 

"Hommage rendu à l'hôpital de #Minneapolis où travaillait l'infirmier assassiné par #ICEGESTAPO", peut-on lire sous l'une des publications.

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Captures d'écran réalisées sur X (à gauche) et Facebook (à droite), le 27/01/2026. Croix rouge ajoutée par l'AFP.

Mais plusieurs éléments soulèvent des interrogations sur le moment où la séquence a été tournée : d'une part, aucune publication ne cite la source des images, alors que l'hôpital des Vétérans de Minneapolis n'a mis en ligne aucune vidéo comparable via ses canaux de communication réguliers ou ses comptes sur les réseaux sociaux (liens archivés ici et ici).

D'autre part, les infirmiers et infirmières portent des masques chirurgicaux dans les couloirs, et des mises à distance contre le Covid-19 neuves sont visibles sur le sol, ce qui suggère que la vidéo a été tournée durant la pandémie Covid.

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Capture d'écran réalisée sur X le 27/01/2026. Encadrés rouges ajoutés par l'AFP.

Contactés par l'AFP le 27 janvier, les services de communication du Système de santé des vétérans de Minneapolis, responsable du fonctionnement de l'hôpital dans lequel travaillait Alex Pretti (le "Minnesota VA"), ont démenti : "Je peux vous confirmer que la vidéo n'a pas été tournée au Minneapolis VA [L'hôpital des vétérans, NDLR] et nous n'avons aucune autre information à son sujet", a répondu l'hôpital le 28 janvier (lien archivé ici). 

Le média de vérifications Snopes a publié un article de vérification sur le même sujet, citant une publication Facebook qui semble montrer un authentique hommage à Alex Pretti (liens archivés ici et ici). Le post est localisé par l'utilisateur à l'hôpital des vétérans de Minneapolis, et accompagné de la légende "Un moment de silence pour Alex Pretti. Un de nos collègues !! Qu'il repose en paix". 

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Capture d'écran réalisée sur Facebook, le 28/01/2026.

On y voit une double rangée d'infirmiers et d'infirmières, dont la plupart ne porte pas de masque, et un sol différent de celui que l'on peut voir sur la vidéo partagée sur les réseaux sociaux. Une recherche sur le réseau professionnel LinkedIn permet de retrouver le profil de l'utilisateur à l'origine de la publication, Garrett Peterson, selon lequel l'internaute exerce en tant qu'infirmier à l'hôpital des vétérans depuis 1995 (lien archivé ici). 

Un post Facebook le montre célébrer ses trente ans de carrière au sein de l'équipe du Minnesota VA, et une recherche dans le registre de l'Etat du Minnesota confirme qu'il y est bien enregistré en tant qu'infirmier (lien archivés ici et ici). 

Le "shutdown" en réponse à la mort de deux citoyens américains

Le 30 janvier, le ministère américain de la Justice a évoqué l'ouverture d'une nouvelle enquête sur la mort d'Alex Pretti, cette fois concernant la violation de ses droits fondamentaux, tout en soulignant qu'il s'agit d'une procédure "standard". Après avoir parlé ces derniers jours de "désescalade" et évoqué une réduction du nombre d'agents masqués qui mènent des raids à Minneapolis, Donald Trump a ensuite enchaîné les critiques envers les manifestants et les responsables démocrates (lien archivé ici). 

Le lendemain, les sénateurs démocrates ont refusé d'adopter le nouveau budget proposé pour le ministère de la Sécurité intérieure, le DHS, et demandé au gouvernement d'adopter des réformes pour l'ICE, provoquant une paralysie budgétaire (lien archivé ici).

Au moins quatre personnes sont mortes alors qu’elles étaient détenues par l’ICE depuis le début de l’année 2026, et au moins 30 en 2025, l’année la plus meurtrière depuis la création de cette police en 2004, selon des statistiques officielles (lien archivé ici).

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Une résidente rend hommage à Alex Pretti sur le lieu de sa mort à Minneapolis, le 25 janvier 2026. (AFP / ROBERTO SCHMIDT)

Vingt jours avant la mort d'Alex Pretti, la citoyenne américaine Renée Good avait été abattue dans la rue (lien archivé ici). Là aussi, sa mort avait entraîné une vague d'indignation mais aussi de désinformation sur les réseaux sociaux. 

L'AFP en a vérifié plusieurs, ici et

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